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Dimanche 19.03 - Maputo

Pour ce dernier jour officiel du festival, les locaux nous ont invités dans le quartier dans lequel la majorité d’entre eux vivent et où l’Association Hodi Maputo donne ses cours. C’est une quartier qui s’appelle Polana Caniço et il est très différent du centre-ville. Ce sont toutes de petites maisons d’un étage et la route est une piste de sable.

On a fait un tour dans le marché, j’ai eu un peu peur parce que c’était sombre, avec de tous petits couloirs et il y avait des odeurs très fortes.


Ensuite on s’est promenés dans le quartier. Il y avait une belle ambiance, beaucoup de gens dans les rues, j’ai bien aimé.

Un orchestre de rue (marching band) nous a ensuite accompagné dans le lieu où l’Association essaie de construire son futur local.


Une récolte de fonds avait eu lieu en Europe en 2019 pour ça mais malheureusement, avec le Covid, tous les fonds ont dû être utilisés pour soutenir les danseurs et leur famille pendant presque 2 ans sans travail.

Les travaux n’ont pas vraiment recommencé depuis parce qu’ils n’ont pas d’argent. Mes parents vont organiser une nouvelle récolte pour espérer qu’ils puissent finir ce local.

L’association Hodi Maputo travaille avec les enfants et les jeunes du quartier parce qu’elle espère qu’à travers le chant et la danse elle pourra les empêcher de tomber dans la drogue et la violence. Il y a presque 60 danseurs qui vivent grâce à cette association. Elle leur offre un futur. Ils sont devenus la troupe officielle du gouvernement mozambicain et sont soutenus mais cela ne leur suffit pas pour construire leur studio. Pour l’instant ils louent parfois une salle et si non, ils dansent dans le sable, dans la cour d’une maison.


Après la visite du futur studio, on a assisté à un championnat de swing avec des enfants et j’ai fait partie du jury ;-) c’était incroyable de les voir danser.




On a fini par un spectacle de la compagnie Hodi junior.






Ensuite, on est allés mangé pour la dernière fois tous ensemble. On a été rejoint par plusieurs personnes du quartier. Les organisateurs nous ont expliqué qu’ici c’est impossible de ne pas partager un repas. Si un groupe cuisine, tout le monde est toujours bienvenu.


On a ensuite dû se dire au revoir, c’était triste. On a fait une dernière danse d’aurevoir en chantant « Kanimambo » - ce qui veut dire merci dans le dialecte local, le Changana.



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